INFOS LIBRES

VIDEO : Dr. Paul Cottrell: The covid vaccine is a government bioweapons “antidote” gone awry

 

Interesting Times ! New Insights on the Plandemic with Dr. Paul Cottrell.

(CLICK ON IMAGE):

Dr. Paul Cottrell: The covid vaccine is a government bioweapons “antidote” gone awry

NaturalNews videos would not be possible without you, as always we remain passionately dedicated to our mission of educating people all over the world on the subject of natural healing remedies and personal liberty (food freedom, medical freedom, the freedom of speech, etc.).

 

 

 

 

Le Docteur Balique affirme qu’une catastrophe sanitaire est en cours à cause des vaccins et de l’obligation vaccinale

 

Le Docteur Balique affirme qu’une catastrophe sanitaire est en cours à cause des vaccins et de l’obligation vaccinale

Dans une lettre ouverte datée du 2 Octobre 2021 et adressée aux sénateurs et députés, le docteur Jean-Gabriel Balique, membre de l’académie de chirurgie, alerte sur les conséquences désastreuses du vaccin et invite à la remise en cause d’une obligation qui n’a aucun effet sur l’immunité collective escomptée et qui en plus semble exposer les…

Dans une lettre ouverte datée du 2 Octobre 2021 et adressée aux sénateurs et députés, le docteur Jean-Gabriel Balique, membre de l’académie de chirurgie,  alerte sur les conséquences désastreuses du vaccin et invite à la remise en cause d’une obligation qui n’a aucun effet  sur l’immunité collective escomptée et qui en plus semble exposer les vaccinés à des Covids plus virulents, voire mortels et à une contagiosité plus importante. Il est clair que le vaccin ne répond pas vraiment à son objectif de protection, d’autant plus qu’il faut multiplier les doses !

Le docteur Balique cite Israël en exemple pour démontrer que désormais ce sont les doublement, voire les triplement vaccinés qui occupent les lits d’hôpitaux, ce qui remet en cause  la stratégie sanitaire reposant uniquement sur les vaccins, à l’exclusion de tout traitement curatif !  Le Portugal et l’Islande très vaccinés ont des résultats équivalents à Israël. Il ne comprend pas comment on peut encore continuer à imposer une vaccination qui ne fonctionne pas et qui a le terrible désavantage de provoquer de graves blessures, d’engendrer des maladies invalidantes et même des décès qui ne sont pas suffisamment remontés à la pharmacovigilance.

Il dénonce  » les complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables  » et le rejet du serment d’Hippocrate dans toutes ses composantes : « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé…dont le gouvernement se rend responsable et coupable. Le docteur Balique s’appuie sur l’agence européenne du médicament qui au 2 Octobre recensait 26 523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications, dont 1 million graves, et affirme que de nombreux cas ne sont pas du tout répertoriés.

Il souligne que parallèlement chez les non vaccinés sans co-morbidité, il n’y a aucun décès du Covid, alors pourquoi rendre encore obligatoire un « remède » plus dangereux que la maladie chez les personnes sans risques  ?

L’ignorance du principe de précaution ne va-t-il pas conduire à  un potentiel scandale à venir ? Comme de nombreux citoyens en France, le Docteur Balique a constaté la censure et le muselage des soignants auxquels on interdit de s’exprimer alors que nous sommes dans le pays des droits de l’homme ! Ces soignants qui redoutent à juste raison un vaccin dont ils observent dans leur pratique les effets néfastes  sur les vaccinés accueillis à l’hôpital ou dans leur cabinet.

Pour toutes ces raisons, le docteur Balique demande la suppression du Pass sanitaire et l’arrêt de la propagande mensongère  » tous vaccinés = tous protégés « .  La pandémie ne s’accompagne que d’une mortalité de 0, 05 %, uniquement représentée par les personnes à risque et dont la moyenne d’âge des décès est de 83 ans.

Intervenant au nom des victimes du vaccin et des soignants qui le refusent, le docteur Balique insiste sur le fait que ceux qui auront pris la responsabilité de l’obligation vaccinale conduisant à de graves complications auront été prévenus, et  sous entend que le jour où la vérité éclatera, car elle éclatera, ils ne pourront pas se défausser de leurs responsabilités ni des dommages qu’ils auront engendré par leurs décisions.

Je suis heureuse que ce médecin exprime exactement ce que j’ai pensé, analysé et expérimenté de la situation depuis la mise en place du scandaleux Pass sanitaire et des mesures incroyablement liberticides et attentatoires aux droits humains et citoyens accordés à tous sans aucune discrimination ni conditions. J’en ai porté témoignage et j’ai alerté à maintes reprises dans de nombreux articles dès le lendemain de l’allocution incendiaire du 12 juillet 2021 d’Emmanuel Macron, en m’exposant à des critiques très injustes, infondées et peu amènes alors que je ne gagne strictement rien à alerter mes concitoyens des risques graves encourus avec ces injections, qui rapportent beaucoup d’argent aux laboratoires et qui détruisent bien plus de santé et de vies que le virus lui-même !

Ci-dessous la lettre ouverte du docteur Jean-Gabriel Balique :

Professeur Jean Gabriel Balique
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie
jgbalique@gmail.com

À propos du projet d’obligation vaccinale
Lettre ouverte                                                                                                     Le 2 octobre 2021

Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs,
Mesdames les Députées, Messieurs les Députés,

Au moment où vous allez discuter de l’obligation vaccinale, il est de mon devoir en tant que médecin, père et grand-père, de vous alerter sur la catastrophe sanitaire qui se déroule sous nos yeux, à l’ombre des autorités de tutelle. Je précise d’emblée que je ne suis ni complotiste ni anti-vaccins (je me fais régulièrement vacciner contre la grippe et je n’ai pas des a priori envers les vaccins «classiques » rendus obligatoires dans notre pays).

Le vaccin contre la Covid 19, en novembre 2020, devait nous sauver et nous ramener à une vie normale. Maintenant que nous avons du recul, il devient plus « facile » de faire le bilan du bénéfice-risque de la stratégie vaccinale. La première constatation qui s’impose est que le « vaccin » ne protège pas et n’empêche pas de contaminer (cf. déclaration du Ministre de la Santé Olivier Véran devant le Conseil d’État au mois d’avril 2021). L’exemple d’Israël que nos autorités ont pris comme modèle  montre que les hospitalisations et les réanimations sont débordées de personnes vaccinées !
On ne cite plus Israël actuellement ! Une étude parue dans European Journal of Epidemiology le 30 septembre 2021 confirme que les pays où le pourcentage de population vaccinée est le plus élevé, ont un nombre de cas de Covid-19 pour 1 million d’habitants plus élevé (exemple Israël, Portugal, Islande…). Nous n’avons jamais vu en médecine imposer un traitement  ou une vaccination qui ne marche pas (sauf pour les personnes à risque où la balance  bénéfice/risque est différente).

Ceci ne serait pas dramatique si cette stratégie n’était pas à l’origine de complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables pour tout médecin qui, tous les jours, se bat, pour soulager et soigner des patients. Les médecins « du terrain » croient encore au serment d’Hippocrate qui a été leur guide depuis des siècles et que les politiques les obligent à bafouer. Les principes fondamentaux du serment dont « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé… ont été rejetés d’un revers de main.

Comme vous le savez, ce vaccin est en cours de phase d’expérimentation, phase 3 de mise au point d’un médicament. Maintenant que cette phase, déclenchée au niveau mondial, a du recul, les médecins du terrain voient apparaître de nombreuses complications. Au 2 octobre 2021, l’agence européenne du médicament, l’EMA, recensait 26 523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications dont 1 million graves. Ces chiffres ne représentent qu’une partie des cas observés. En France, l’Agence nationale du médicament (ANSM) dans son rapport du 16 septembre 2021 rapporte 22 559 cas graves parmi lesquels des décès. De nombreux cas ne sont pas rapportés pour différentes raisons.

En France, l’expérience du terrain rapportée par les médecins de ville et hospitaliers montre clairement l’accroissement des complications survenant dans les semaines suivant la vaccination : de nombreux cas de paralysie faciale, de myocardite et péricardite dans les suites précoces de la vaccination, des complications cardio-vasculaires (Infarctus, AVC) chez des sujets relativement jeunes et pas forcément à risque cardio-vasculaire, de nombreux cas de thrombose veineuse et d’embolie pulmonaire. Les médecins signalent une élévation fréquente des marqueurs de thrombose (D-Dimères) parfois à des taux anormalement élevés, une fatigue et altération de l’état général accélérée chez les patients âgées, des cancers jusque là contrôlés, explosent après vaccination, des maladies auto-immunes comme des polyarthrites, des thyroïdites se dérèglent dans les semaines qui suivent la vaccination. L’ANSM indique comme « signaux confirmés » la myocardite et la péricardite de  survenue précoce après la vaccination avec les vaccins Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et Moderna sans donner le nombre exacts de malades et en minimisant la pathologie alors que les complications et les séquelles à long terme peuvent être graves.

Depuis le début de la vaccination des 12-18 ans, 206 cas d’effets indésirables graves (dont des décès) ont été rapportés avec le vaccin Comirnaty et 18 cas graves avec Moderna alors que nous sommes à peine à 3 mois et demi de vaccination dans ce groupe d’âge. Il s’agit de jeunes qui n’étaient pas à risque de forme grave ni de décès du Covid mais qui vont garder probablement à vie des séquelles de la vaccination. Ces derniers jours, deux adolescentes sans facteurs de risques viennent de décéder et un jeune a été amputé d’une jambe, 15 jours après le vaccin. N’est-ce pas un sacrifice que la société fait et quel est le prix à payer ? À partir de combien de décès d’adolescents diriez-vous STOP à la vaccination des jeunes qui n’ont rien à gagner car ils sont à faible risque de forme grave et de décès du Covid ?

Chez les femmes, des troubles des règles, des fausses couches ou des morts du fœtus in utero au cours des grossesses sont observés. Comment se fait-il que la Direction Générale de la Santé autorise la vaccination dès le premier trimestre de la grossesse alors que les données sur la sécurité du vaccin chez les femmes enceintes sont limitées et incomplètes ?  Où est le principe de précaution ?

Toutes ces complications surviennent précocement après la vaccination chez des personnes sans antécédent ayant une vie normale. Elles surviennent aussi chez des sportifs qui ont dû arrêter leur activité après avoir été vaccinés, hypothéquant leur carrière : Jérémy Chardy, Christophe Lemaitre en sont les exemples les plus célèbres… Parallèlement dans la même population de personnes sans co-morbidité, non vaccinées il n’y a aucun décès du Covid, seules sont exposées les personnes à risque, c’est pour cette population là que le « vaccin » peut avoir une certaine protection.

Malheureusement ces complications sont passées sous silence, elles ne remontent pas aux tutelles ou celles-ci ne veulent pas les voir. Ce drame humain sanitaire ne va faire qu’empirer avec la persistance de cette vaccination et la multiplication probable des doses. La mise au point d’un essai de vaccin anti H1N1 a été arrêté pour beaucoup moins de complications.  Aucun des vaccins obligatoires n’a entrainé de telles complications. Actuellement les médecins voient plus de patients en consultations pour des complications du vaccin que du COVID lui-même. La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur du « vaccin » dans cette population. Pourquoi voulez-vous encore rendre obligatoire un « remède » plus dangereux que la maladie chez les personnes sans risques !

Il est urgent d’en tirer les conséquences, au moment où l’immunité naturelle se développe, où le variant Delta s’avère beaucoup moins agressif et que l’épidémie décroît. Ne recommencez pas le syndrome de Tchernobyl où l’on nous a affirmé que le nuage nucléaire radio-actif s’était arrêté à la frontière. N’oubliez pas le scandale du Sang contaminé. À ce sujet, savez-vous que l’Établissement français du sang exige un délai de 28 jours après vaccination avec vaccin atténué (Rougeole, Rubéole, Oreillons, Fièvre jaune…) mais ne prend aucune précaution quant aux donneurs de sang récemment vaccinés avec ces nouveaux vaccins dont on connaît incomplètement la biodistribution dans le corps. N’est-ce pas encore une fois une ignorance du principe de précaution et un potentiel scandale  à venir ?

Même si vous n’êtes pas médecin, regardez autour de vous ce qui se passe, recherchez l’information. Vous avez le droit de vous informer car vous êtes nos représentants.

La vérité commence à éclater. Déjà le vaccin Astra Zeneca a été interdit chez les moins de 55 ans à la suite de thromboses (c’est dire l’innocuité de ces vaccins !) puis récemment le Janssen et progressivement on voit des États remettre en cause la vaccination généralisée :

• Au Royaume Uni, la vaccination est interdite aux moins de 15 ans et ils viennent de renoncer à la vaccination obligatoire. Au Texas la vaccination des jeunes est interdite.

• Au Danemark, seules sont vaccinées les personnes à risques et il y a une liberté totale retrouvée sans pass sanitaire.

• En Afrique, on observe une mortalité 10 fois inférieure à la nôtre alors qu’il n’y a que 2 % de vaccinés (on annonçait une catastrophe sanitaire !)

Tous ces soignants, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi pompiers qui sont montrés du doigt ne sont pas des antivaccins mais redoutent les effets d’un « vaccin » encore en expérimentation dont ils voient dans leur pratique directement les effets néfastes.

Ces soignants « du terrain » voient des vrais malades, les médecins des plateaux télé extrapolent à partir de chiffres des probabilités dont la grande majorité se sont avérées erronées.

Dans cette crise il ne doit pas y avoir de couleur politique mais un consensus pour défendre la santé des français qui vous ont élus.

Au nom de toutes les victimes, au nom de tous ces soignants muselés qui ne peuvent pas s’exprimer sous peine de sanctions, du jamais vu dans un pays soit disant de liberté, je vous demande de regarder au-delà des chiffres officiels totalement manipulés et de refuser la vaccination obligatoire, à plus forte raison pour les enfants dont on met en danger l’avenir.

• Faites au minimum un moratoire, au cours duquel vous pourrez entendre l’avis de nombreux médecins, scientifiques et autres qui essayent de se faire entendre mais qui sont systématiquement boycottés quand leur avis va à l’encontre de la politique sanitaire  gouvernementale. Il faut aussi réévaluer la fiabilité des tests utilisés, discuter des traitements actuellement proposés.
• Supprimer le passe sanitaire et faite arrêter la propagande honteuse et mensongère sur la vaccination : « tous vaccinés = tous protégés » slogan complètement faux, on le sait  maintenant !
• Lever les sanctions de tous les soignants non vaccinés interdits d’exercer alors qu’ils sont passionnés par leur vocation et qui ne sont pas devenus plus dangereux le 15 septembre que le 15 juin. Certains hôpitaux malgré l’interdit continuent à juste titre d’employer des personnels non vaccinés pour pouvoir maintenir leur activité sans aucune conséquence sanitaire mais en créant une inégalité criante par rapport à ceux qui ne peuvent pas travailler. Rappelez-vous que vous les avez encensés lors de la première vague et qu’un certain nombre d’entre eux sont morts pendant cette vague faute de masques et de moyens de protection.
La stratégie imposée est déconnectée de la réalité : c’est une pandémie qui s’accompagne d’une mortalité de 0.05 %, représentée par les personnes à risque, la moyenne d’âge des décès est de 83 ans, un peu moins actuellement car les personnes les plus fragiles sont décédées lors de la première vague. Que l’on propose une vaccination est logique à condition d’avoir un vrai vaccin ce qui n’est pas encore le cas et en respectant la volonté de chacun (il ne s’agit pas d’ Ebola, d’une méningite ou de la variole…). En attendant, en cas de maladie, il est possible de proposer, à un stade précoce, des traitements. De nombreux médecins les ont prescrits avec succès. Ils peuvent même être proposés à titre préventif chez les personnes à risque. Ces personnes sont connues et peuvent donc être protégées isolément (notamment par ce « vaccin » dont c’est la seule indication) sans pénaliser le reste de la population.
Sachez que vous aurez été informé et que le moment venu, lorsque la vérité écla

tera, car elle éclatera tôt ou tard compte tenu de l’accumulation des données scientifiques et des données du terrain sur les complications, votre responsabilité risque d’être engagée.
En espérant être entendu au nom des victimes du vaccin et des soignants qui refusent cette expérimentation et en restant à votre disposition, je vous prie de croire, Messieurs et Mesdames les élus (es), en mes respectueuses salutations.

Professeur Jean Gabriel BALIQUE
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie

 

Article  rédigé  les 10  et 11  Octobre 2021  par  Catherine  Medioni

SOURCE: https://aulnaycap.com/2021/10/11/le-docteur-balique-affirme-quune-catastrophe-sanitaire-est-en-cours-a-cause-des-vaccins-et-de-lobligation-vaccinale/

 

ARREST FAUCI: The Devil’s Halloween Child Sacrifice Aimed at 5-11 Y/O

(CLICK ON IMAGE)

ARREST FAUCI: The Devil’s Halloween Child Sacrifice Aimed at 5-11 Y/O

The FDA is set to OK Pfizer’s Death Shot for KIDS 5-11 Y/O, and Fauci’s investments in modern-day communism and genocide are about to pay off, unless it’s stopped. #ARRESTFAUCI

On peut les contacter par téléphone (et courriel) et leur exprimer notre mécontentement face à toute forme d’approbation de vaccination sur les enfants pour la raison qu’il n’y a simplement aucune raison de les vacciner et qu’il y a plus de risques que de bénéfices dans leurs cas.

We can contact them by phone (and email) and express our dissatisfaction with any form of approval of vaccination on children for the reason that there is simply no reason to vaccinate them and there is more of risks than of benefits in their case.

https://www.fda.gov/about-fda/contact-fda

Contact FDA

Ways to contact FDA by mail and by phone

 

 

“On ne peut pas dire à tous ceux de plus de 50 ans, vaccinez-vous !” Dr Sauveur Boukris

 Publié le 28/10/2021 à 10:04

Dr Sauveur Boukris : “Soigner le malade n’est pas leur priorité, ce qui compte : c’est vendre”

PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en savoir plus →

A+A

« Quand vous me dites qu’il y a deux effets secondaires, je vous dis qu’il y en a dix ». Depuis plus de 15 ans, le Dr Sauveur Boukris alerte sur les dérives de l’industrie pharmaceutique. Ce médecin généraliste explique comment il en est venu à retracer l’histoire de cette jeune industrie, aujourd’hui plus prospère que l’industrie automobile, entre autres.

C’est depuis son cabinet que ses questionnements ont émergé. Ses patients eux-mêmes sont venus lui apprendre les problèmes des médicaments qu’il prescrivait : « Docteur, vous avez failli me tuer » se plaint un de ses patients à qui il avait prescrit un produit qu’on l’avait fortement incité à proposer. « Mes patients ont su avant moi les dangers du Vioxx, prescrit par Merck and Co (MSD), à travers la télé, je ne l’ai appris que par eux et ensuite je suis allé me documenter », confie le médecin généraliste.

Auteur de plusieurs livres, il publie en ce début d’année « 10 000 morts sur ordonnance : comment les éviter », aux éditions du Cherche midi. Dans cet entretien, il nous explique de quelle manière il faut pouvoir remettre en question les traitements que l’on essaye de nous vendre, tout en nous proposant des solutions à cette crise médicale : « je ne souhaite pas en disant cela, que les gens oublient les médecins et pensent s’y substituer totalement, mais il faut de vraies réunions entre médecins pour que l’on puisse régler ce problème ».

Pour le docteur, des coupables identifiés : les conflits d’intérêts et le lobbyisme entrepris par ces laboratoires : « L’industrie pharmaceutique est passée des mains des pharmaciens aux mains des hommes d’affaires, qui venaient de mondes complètements différents à celui de la médecine. Ils y ont vu une manne financière potentielle et se sont dit qu’ils allaient investir là-dedans pour faire fortune, ce qu’ils ont fait ».

Les vaccinés sont-ils alors un produit marketing rentable comme un autre ? Nous lui avons posé la question dans ce “Défi de la vérité”, enregistré à son cabinet, dans le 9ᵉ arrondissement de Paris.

 

Auteur(s): FranceSoir

 

 

SOURCE : https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/dr-sauveur-boukris-10000-morts-sur-ordonnance

 

 

Non au traitement expérimental obligatoire et au passeport vaccinal! Ressources légales pour «récalcitrants»

(CLICK ON IMAGE) :

Non au traitement expérimental obligatoire et au passeport vaccinal! Ressources légales pour “récalcitrants”

Vous trouverez ci-dessous des ressources légales pertinentes pour vous aider à lutter contre les violations de nos droits et liberté que sont le passeport ” vaccinal ” et l’obligation de se soumettre à un traitement expérimental à l’école ou au travail. La première chose à retenir est la suivante : à ce jour, au Québec comme au Canada,…

Vous trouverez ci-dessous des ressources légales pertinentes pour vous aider à lutter contre les violations de nos droits et liberté que sont le passeport « vaccinal » et l’obligation de se soumettre à un traitement expérimental à l’école ou au travail.

La première chose à retenir est la suivante : à ce jour, au Québec comme au Canada, LA « VACCINATION » N’EST PAS OBLIGATOIRE.

Par ailleurs, ni le SRAS-CoV-2, ni la covid* ne figurent sur la liste des maladies à traitement obligatoire du Règlement ministériel d’application de la Loi sur la santé publique. La seule maladie à traitement obligatoire est la tuberculose.

La deuxième chose importante à savoir est que les injections n’empêchent ni l’infection, ni la transmission. Or, selon le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, on peut seulement imposer un traitement ayant prouvé son efficacité pour « éliminer ou réduire significativement la contagion », ce que les injections anti-covid n’ont toujours pas démontré.

Bref, non seulement le SRAS-CoV-2 ne figure pas sur la liste des maladies à traitement obligatoire, mais les injections expérimentales (voir les essais cliniques de Pfizer et Moderna) n’empêchent pas la contagion non plus. Par conséquent, selon ces critères bien établis, rien ne justifie l’obligation vaccinale sur le plan médical.

Sur le plan légal, si l’on vous oblige à être injecté pour le travail ou les loisirs, cette exigence est tout simplement anticonstitutionnelle selon l’avocat constitutionnaliste Me Rocco Gallati et l’avocat criminaliste Me Nicolas Wansbutter. Cependant, si vous souhaitez contester ce genre de décision, vous devrez vous armer de patience et de détermination. Afin de vous faciliter la tâche, trouvez des gens qui subissent le même traitement et regroupez-vous pour faire front commun.

Cela dit, voici des ressources qui pourront vous aider à lutter contre le piétinement de notre droit à l’intégrité corporelle.

Vous trouverez pour chaque ressource l’hyperlien dans le titre, occasionnellement d’autres hyperliens dans le corps du texte et toutes les adresses URL à la fin de chaque section pour faciliter l’impression du document. Le terme « vaccin » sera employé pour alléger le texte.

Voici la liste des documents mentionnés :

….

 

Les dilemmes d’un médecin de famille en temps de COVID-19

 

Cet excellent article d’opinion du Dr. René Lavigueur a été supprimé hier du journal la Presse.

EXPLICATIONS : (CLIQUER SUR L’IMAGE) :

http://www.lesmanchettes.com/societe/medias/1939-les-dilemmes-d-un-medecin-de-famille-en-temps-de-covid-19

 

Voici l’article original :

SOURCE :

https://web.archive.org/web/20211026194750/https:/plus.lapresse.ca/screens/2cea04f9-8c82-4c75-8178-8377e51a966f__7C___0.html

Les dilemmes d’un médecin de famille en temps de COVID-19

Médecin de famille, je suis doublement vacciné et mon témoignage apporte l’éclairage d’un homme de terrain aux prises avec les dilemmes quotidiens particuliers qu’occasionne la crise du coronavirus.

 

La pensée unique et la peur qu’ont entraînées 19 mois de campagne médiatique ont divisé cruellement et inutilement les familles, les professionnels, bref la société tout entière. Cette pensée interdit toute discussion et tout débat par peur de représailles.

Un code de déontologie mis à mal

Le médecin de famille est soumis à un code de déontologie qui comprend des articles visant la protection du public et le respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé.

Je suis, en tant que médecin de famille, placé devant des choix déchirants lorsque l’application de ces principes entre en conflit avec la gestion politique de cette pandémie, gestion préconisée par les autorités de santé publique et soutenue par le Collège des médecins du Québec. Toute ma pratique s’est articulée autour d’un souci constant : celui de ne pas nuire. Mon allégeance première est envers la mère, l’enfant et toute personne qui sollicite mon aide. On me consulte donc au sujet de la vaccination des enfants, de la sécurité du vaccin, de l’obligation vaccinale, des complications du vaccin.

Je constate au quotidien, tout comme les psychologues et les travailleurs sociaux, les dommages non seulement de la COVID-19, mais aussi de sa gestion.

Pour respecter le droit de mes patients à un consentement éclairé, voici ce que je crois devoir leur dire concernant la vaccination des enfants :

« Acceptez-vous que votre enfant reçoive le vaccin à ARN messager ? Ce vaccin est différent de tous les vaccins que vous connaissez. Ce vaccin comporte une balance risques/bénéfices incertaine chez les enfants en bonne santé et sans facteurs de risque. Le fabricant ignore les effets à long terme de son produit. L’Organisation mondiale de la santé ne le recommande pas et il n’est pas encore approuvé par la Food and Drug Administration aux États-Unis, ni par Santé Canada pour les 5 à 11 ans. Il est offert aux enfants dans l’espoir de contribuer à limiter la contamination des personnes âgées et/ou vulnérables par la COVID-19. Acceptez-vous que votre enfant reçoive ce vaccin ? »

On aurait pu ajouter que la mortalité chez les enfants âgés de 0 à 9 ans est nulle depuis le début de la pandémie (données de l’INSPQ). La balance risques/bénéfices est donc a priori difficile à défendre pour cette tranche d’âge, tout comme chez les jeunes en général.

J’aimerais bien pouvoir dire cela librement, sans risque de représailles. Le médecin, comme les parents, devrait pouvoir défendre le « principe de précaution » et la prudence en ce qui concerne la santé des enfants.

Les vaccinés, tout comme les non-vaccinés, peuvent héberger et transmettre le virus. Les enfants sont de mauvais propagateurs du virus dans la communauté. Alors, comment justifier la vaccination imposée aux enfants ?

Il y a un grave problème éthique à forcer la vaccination chez des enfants sains dans le but hypothétique d’en faire profiter un autre segment de la population (les personnes âgées avec comorbidités). Les enfants n’ont-ils pas déjà assez souffert ? Pourquoi risquer de compromettre davantage leur santé ?

Les parents ont eu le choix douloureux de signer l’autorisation vaccinale de leurs enfants ou de les condamner à l’exclusion et au rejet. C’est donc une vaccination obligatoire, mais qui ne s’affiche pas comme telle. Or, notre code de déontologie impose un « consentement libre » pour toute décision, c’est-à-dire sans pression, menace ou contrainte. Comment puis-je conseiller le parent inquiet qui ne veut pas que son enfant soit marginalisé ? Que gagne-t-on avec cette vaccination ? Pourquoi punir l’enfant non vacciné ?

Un vaccin qui échappe à toute surveillance

Je traite des adultes avec des séquelles graves à la suite de l’administration de ce vaccin. Pour une population de 11 300 habitants, j’ai déjà signalé à la Santé publique deux décès, des cas d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de palpitations et de fatigue extrême consécutifs à l’administration des vaccins.

Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés à travers le monde. Pourquoi ignorer, au Québec, les risques associés à ces vaccins ? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins ?