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Plainte criminelle contre Québecor à la Sûreté du Québec pour harcèlement, intimidation et libelle diffamatoire

Plainte criminelle contre Québecor à la Sûreté du Québec pour harcèlement, intimidation et libelle diffamatoire

 

Plainte criminelle contre Québecor à la Sûreté du Québec pour harcèlement, intimidation et libelle diffamatoire

21 décembre 2021 PAR HUISSIER SOUS TOUTES RÉSERVES André GouletDirecteur général adjoint, Grande fonction des enquêtes criminelles, Sûreté du QuébecGrand quartier généralDirection des communications et des relations internationales1701, rue ParthenaisMontréal (Québec) H2K 3S7 Monsieur, J’aimerais déposer une plainte criminelle pour harcèlement, intimidation et libelle diffamatoire contre les personnes mentionnées dans la lettre ci-jointe pour les…

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Mise en demeure contre Québecor – Cessation du harcèlement, de l’intimidation et de la discrimination

21 décembre 2021 PAR HUISSIER SOUS TOUTES RÉSERVES Pierre Karl Péladeau(ADRESSE CAVIARDÉE) Québecor inc, Québecor Média inc., 12320070 Canada inc., Qub Radio612, rue Saint-JacquesMontréal (Québec) H3C 4M8 Groupe TVA Inc.7e étage1600, boulevard de Maisonneuve EstMontréal (Québec) H2L 4P2 Journal de Montréal4545 rue Frontenac,Montréal (Québec) H2H 2R7 Objet : Mise en demeure – Cessation du harcèlement,…

21 décembre 2021

PAR HUISSIER

SOUS TOUTES RÉSERVES

Pierre Karl Péladeau
(ADRESSE CAVIARDÉE)

 

Québecor inc, Québecor Média inc., 12320070 Canada inc., Qub Radio
612, rue Saint-Jacques
Montréal (Québec) H3C 4M8

Groupe TVA Inc.
7e étage
1600, boulevard de Maisonneuve Est
Montréal (Québec) H2L 4P2

Journal de Montréal
4545 rue Frontenac,
Montréal (Québec) H2H 2R7

Objet : Mise en demeure – Cessation du harcèlement, de l’intimidation et de la discrimination

Messieurs, Mesdames

La présente mise en demeure concerne la situation de harcèlement, d’intimidation et de discrimination dont moi-même ainsi qu’une importante partie de la population sommes victimes pour avoir critiqué les mesures sanitaires ou s’y être opposé, plus particulièrement en ce qui a trait à la soi-disant « vaccination contre la COVID-19 », promue par vos médias dans l’ignorance totale des valeurs fondamentales du journalisme.

Depuis le printemps 2020, les journalistes et chroniqueurs à l’emploi de Québecor, notamment ceux et celles nommés ci-dessus, ont fait preuve d’une violence verbale et psychologique inédite envers les dissidents en employant presque quotidiennement des termes péjoratifs comprenant, sans toutefois s’y limiter : complotiste, imbécile, idiot, crétin, covidiot, touristata, ignare, hurluberlu, énergumène, abruti, antivax, coucou, etc.

Leur discours s’est radicalisé en 2021, provoquant et alimentant la stigmatisation, la haine et la discrimination des personnes qui ont fait un choix protégé par les Chartes canadienne et québécoise, soit celui de ne pas se soumettre à un traitement médical, expérimental de surcroît. L’article 1 de la Charte québécoise nous protège par ailleurs « contre les menaces d’agression ainsi que contre les agressions physiques et psychologiques ».

Certains de vos chroniqueurs sont allés jusqu’à inciter à la haine et à la violence en invitant la population à « couper les liens dans la famille » et à « faire la guerre à ces gens ».

Ce genre de comportement est celui de l’intimidateur et de l’harceleur, tel que décrit en trois critères par l’agent Caroline Gauthier du Service de police de Montréal : « 1) Le comportement est agressant et répétitif. Les paroles et les gestes menaçants sont fréquents et la victime sent qu’elle ne peut vraiment pas s’en échapper; 2) Il y a un déséquilibre de force entre l’agresseur et la victime; 3) La victime est en détresse, elle se sent blessée et elle voudrait vraiment que ça s’arrête. »

Nous retrouvons ces trois critères dans : 1) La couverture médiatique de Québecor, généralement péjorative et haineuse, à laquelle il est difficile d’échapper étant donné la très forte présence de Québecor dans le paysage médiatique québécois; 2) La position d’autorité dont jouissent ses chroniqueurs et journalistes; 3) La détresse des nombreuses victimes de l’acharnement de Québecor et dont je suis témoin quotidiennement dans le cadre de mon travail.

Selon le gouvernement du Québec les violences verbale et psychologique se décrivent comme suit :

« La violence verbale est utilisée pour intimider, humilier ou contrôler une personne ou un groupe. Elle peut aussi se retrouver dans toutes les formes d’interactions […] et dans des relations d’autorité […] Cette forme de violence peut également être annonciatrice de violence physique […]

Le point commun à toutes les stratégies recourant à la violence psychologique est qu’une personne agit de façon inconsidérée envers l’autre, par exemple : en la critiquant constamment; en la rabaissant; en déformant la réalité pour modifier sa perception; en la faisant douter d’elle-même; en manipulant ses émotions; en l’isolant socialement; etc. […] »

La violence des employés de Québecor est non seulement inadmissible sur le plan moral et juridique, mais aussi sur le plan de l’éthique journalistique.

Le Guide de déontologie journalistique du Conseil de presse du Québec stipule que les « journalistes et les médias d’information » doivent produire une « information possédant les qualités suivantes » : exactitude, fidélité à la réalité, rigueur de raisonnement, impartialité, équilibre et « complétude, [c’est-à-dire la] présentation des éléments essentiels à sa bonne compréhension […] ».

Sur la discrimination, on peut lire à l’article 19 :

« 19 Discrimination

(1) Les journalistes et les médias d’information s’abstiennent d’utiliser, à l’endroit de personnes ou de groupes, des représentations ou des termes qui tendent, sur la base d’un motif discriminatoire, à susciter ou attiser la haine et le mépris, à encourager la violence ou à entretenir les préjugés. »

Vous vous êtes par ailleurs livrés à des attaques libelleuses et diffamatoires contre des personnes autrement respectables, n’eut été de vos propos disgracieux. Ces attaques vont à l’encontre de l’article 298 du Code criminel :

« 298 (1) Un libelle diffamatoire consiste en une matière publiée sans justification ni excuse légitime et de nature à nuire à la réputation de quelqu’un en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule, ou destinée à outrager la personne contre qui elle est publiée. »

Il ne fait aucun doute que, par son comportement, l’empire Québecor a provoqué une déchirure profonde du tissu social, laquelle est susceptible d’entraîner une rupture de la paix. Cette déchirure se constate par des familles et des amitiés brisées ainsi qu’une détresse psychologique sans précédent. Votre acharnement envers la dissidence et votre manque total d’éthique journalistique ressemblent en tous points à de la propagande haineuse, laquelle est interdite par le Code criminel canadien.

Au nom du peuple québécois, je demande donc à tous les journalistes et chroniqueurs des entreprises susmentionnées de respecter les règles de base de la déontologie journalistique et de cesser immédiatement toute forme de harcèlement ou d’intimidation à l’endroit des personnes qui critiquent les mesures sanitaires et refusent l’injection expérimentale.

Advenant le défaut de vous conformer à cette lettre, des dommages accrus vous seront réclamés en plus des dommages déjà subis, lesquels vous seront réclamés par une action en justice qui sera intentée contre vous incessamment.

Copie de la présente est transmise à la Sûreté du Québec accompagnée d’une plainte criminelle contre vous tous.

VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.

Julie Lévesque
Journaliste pour la Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple
3107, avenue des Hôtels, bureau 120,
Québec (Québec) G1W 4W5
1-844-542-7372

CC : Sûreté du Québec avec plainte et preuves à l’appui.

 

SOURCE : https://tribunaldelinfaux.com/2021/12/23/plainte-criminelle-contre-quebecor-a-la-surete-du-quebec-pour-harcelement-intimidation-et-libelle-diffamatoire/

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