À la 32e minute de CETTE VIDÉO trouvées via COVID UNDER QUESTION: A CROSS-PARTY INQUIRY à https://www.malcolmrobertsqld.com.au/covid-under-question-a-cross-party-inquiry/ cet expert révèle que selon les statistiques du gouvernement britannique, le taux de mortalité des personnes injectées est 7 fois plus élevé, toutes causes de mortalité confondues, que parmi la population non injectée dans la tranche d’âge des 18 à 39 ans.
Les chiffres du 2e tableau qu’il montre ensuite pour les personnes de 70 à 79 ans indiquent que parmi les injectées britanniques, il y a eu, au mois de juin 2021, 7,8 fois plus de décès que chez les non injectés – soit 34125 morts pour ce seul mois de juin, les personnes ayant reçu une seule dose étant les plus affectées.
Cet écart criant entre les injectés et les non injectés s’est poursuivi durant au moins de 6 mois pour un total de décès excédentaires, relativement aux non injectés, de près de 100,000 morts – uniquement en Angleterre.
Croire que ce cauchemar est derrière nous, c’est sans doute gravement s’illusionner. Et aucune prétention d’avoir agi de «bonne foi» ne pourra excuser les décisions politiques, sans aucun rapport avec la véritable science médicale indépendante de l’influence de Big Pharma, directement responsables de l’assassinat vaccinal de millions d’innocents à travers le monde et de la destruction massive du système immunitaire des milliards d’autres injectés en sursis.
