Images

Politicians and Tech CEOs Are Calling for Regulation of Artificial Intelligence: Can the Public Trust Them?

“Nous nous trouvons à un moment critique de la gouvernance de l’IA. Pour atténuer les effets néfastes actuels et futurs des systèmes d’IA, nous devons faire preuve d’ouverture, de transparence et d’un large accès. Il doit s’agir d’une priorité mondiale”, peut-on lire dans la lettre. La lettre poursuit en affirmant que “l’idée qu’un contrôle étroit et exclusif” de l’IA est “le seul moyen de nous protéger d’un préjudice à l’échelle de la société est au mieux naïve, au pire dangereuse”. Les signataires avertissent également que l’histoire a montré que “le mauvais type de réglementation” peut conduire à “des concentrations de pouvoir qui nuisent à la concurrence et à l’innovation”. Ils appellent donc à “l’ouverture et à la transparence” dans le débat sur la réglementation de l’IA. ….. Peut-on faire confiance aux grandes entreprises technologiques et au gouvernement américain ? Malgré les promesses d’une utopie future où l’IA contribue à améliorer la vie de l’humanité et les avertissements d’une dystopie future où l’IA contrôle nos moindres gestes, la réalité actuelle est que le financement des projets d’IA augmente rapidement. Il est très peu probable que l’on puisse empêcher l’évolution de l’IA. Dans le meilleur des cas, les modèles d’IA à code source ouvert peuvent prospérer à côté des inévitables modèles d’IA des grandes entreprises et des Big Tech. Malheureusement, comme l’a souligné Yann LeCun, responsable scientifique de Meta, des PDG comme Sam Altman et d’autres font pression en faveur d’une réglementation afin de garantir leur monopole sur l’industrie de l’IA tout en interdisant l’existence de l’IA à code source ouvert. Au sein même du gouvernement américain, nous pouvons constater l’influence des entreprises Big Tech comme Google et leur société mère Alphabet. En février 2021, j’ai évoqué la nomination de l’ancien PDG de Google, Eric Schmidt, à la tête de la Commission sur l’IA, ainsi que ses liens avec le complexe militaro-industriel de l’intelligence artificielle.

Politicians and Tech CEOs Are Calling for Regulation of Artificial Intelligence: Can the Public Trust Them? – Activist Post

The first week of November 2023 was a big one for artificial intelligence.

Extend the exemption: Trudeau must not jail Premiers who refuse to collect carbon tax

 

Extend the exemption: Trudeau must not jail Premiers who refuse to collect carbon tax

The Trudeau government has refused to rule out jailing Canadian Premiers who will not collect carbon taxes on home heating this winter. Send a message to your MP and Senators today urging them to defend those Premiers who want carbon tax exemptions…

https://www.votervoice.net/LifesiteNewsCA/Campaigns/109103/Respond

 

Dinesh D’Souza’s alarming documentary raises the question: ‘Is America becoming a Police State?’

 

 

Dinesh D’Souza’s alarming documentary raises the question: ‘Is America becoming a Police State?’ – LifeSite

The regime allows pure anarchy, zero consequences for its client populations while visiting extreme tyranny on those it deems to be political enemies, namely law-abiding conservatives.

 

Globalist Mark Carney could be an even worse Canadian prime minister than Trudeau: here’s why

 

Globalist Mark Carney could be an even worse Canadian prime minister than Trudeau: here’s why – LifeSite

The former Bank of Canada governor is a longtime supporter of anti-family values, including abortion and the LGBT agenda, and pushes for net-zero emissions.

Quelques détails à considérer avant de décider de faire une mammographie :

 

 

SILVANO TROTTA OFFICIEL on Twitter: “Quelques détails à considérer avant de décider de faire une mammographie :✅ 50 à 60 % des résultats ” positifs ” sont incorrects. Ainsi, être diagnostiqué avec un ” cancer du sein ” dans 50 à 60 % des cas, il s’avère que cela n’existait pas du tout. ✅ Lors de l’examen, le… https://t.co/109x9YEFo1 / Twitter”

Quelques détails à considérer avant de décider de faire une mammographie :✅ 50 à 60 % des résultats ” positifs ” sont incorrects. Ainsi, être diagnostiqué avec un ” cancer du sein ” dans 50 à 60 % des cas, il s’avère que cela n’existait pas du tout.