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VIDEO : Victory is here, Covid restrictions dropped, UK criminal complaint of the jab, Tonga Dumbs and more!

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Victory is here, Covid restrictions dropped, UK criminal complaint of the jab, Tonga Dumbs and more!

The victories of the Alliance is becoming more evident in the collective consciousness as Convid restrictions are being lifted. Uk police is engaging in an active police investigation of these jabs. Australian government exposing themselves to be m…

 

 

Les premiers robots vivants au monde peuvent désormais se reproduire entre eux. L’humanité court-elle à sa perte ? C’est à vous d’en juger …

Qu’il s’agisse d’une plante en bourgeonnement ou d’une reproduction sexuée, toute réplication sur notre planète implique la croissance d’une progéniture à l’intérieur ou sur le corps de l’organisme. Cependant, les scientifiques ont conçu les tout premiers robots vivants qui procréent en utilisant une toute nouvelle forme de reproduction jamais vue auparavant sur terre. En effet, en janvier 2020, une équipe de scientifiques de l’Université du Vermont, de l’Université Tufts et de l’Université de Harvard a prélevé des cellules souches d’embryons de grenouilles africaines à griffes et les a transformées en minuscules créatures vivantes appelées xénobots. Les xénobots, qui mesurent moins de 0,04 pouce de large, étaient capables de se déplacer seuls, de communiquer entre eux et de se soigner d’une blessure, ce qui en faisait les tout premiers robots vivants. Mais plus d’un an plus tard, les créatures conçues par ordinateur ont commencé à faire « quelque chose qui n’avait jamais été observé auparavant ».

Ce que l’équipe de scientifiques a découvert, c’est que les xénobots se déplaçaient dans leur environnement et trouvaient des cellules individuelles. Ils rassemblaient des centaines de ces cellules à la fois, puis assemblaient une progéniture dans leur bouche. Quelques jours plus tard, la progéniture est devenue un nouveau xenobot qui fonctionnait comme les autres. Le groupe a publié lundi ses conclusions dans la revue à comité de lecture PNAS. « C’est profond », a déclaré Michael Levin, directeur du Allen Discovery Center de l’Université Tufts et co-responsable de la nouvelle recherche, dans un communiqué. « Ces cellules ont le génome d’une grenouille, mais, libérées de devenir des têtards, elles utilisent leur intelligence collective, une plasticité, pour faire quelque chose d’étonnant. » Il ajoute plus loin : « Les grenouilles ont une façon de se reproduire qu’elles utilisent normalement mais quand vous … libérez (les cellules) du reste de l’embryon et que vous leur donnez une chance de comprendre comment être dans un nouvel environnement, non seulement elles comprennent une nouvelle façon de se déplacer, mais ils trouvent aussi apparemment une nouvelle façon de se reproduire. »…

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https://guyboulianne.com/2022/01/17/les-premiers-robots-vivants-au-monde-peuvent-desormais-se-reproduire-entre-eux-lhumanite-court-elle-a-sa-perte-cest-a-vous-den-juger/

 

COVID-19 : URGENT – AUDITION DU PROFESSEUR CHRISTIAN PERRONNE AU PARLEMENT DU LUXEMBOURG : TOUTE LA MANIPULATION AUTOUR DU COVID RÉVÉLÉE EN 8 MINUTES !

 

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COVID-19 : URGENT – AUDITION DU PROFESSEUR CHRISTIAN PERRONNE AU PARLEMENT DU LUXEMBOURG : TOUTE LA MANIPULATION AUTOUR DU COVID RÉVÉLÉE EN 8 MINUTES !

Le Très Honorable, Vénérable et Courageux Professeur Christian PERRONNE né le 19 mars 1955 à Angers, est un médecin et Professeur des universités-praticien hospitalier français. Il est spécialisé dans les pathologies tropicales et les maladies infectieuses émergentes. Il a été Président de la commission spécialisée ” Maladies transmissibles ” du Haut Conseil de la santé…

“Nous avons échoué” : un grand titre danois présente ses excuses et charge les autorités

 

 Publié le 13/01/2022 à 14:36 – Mise à jour le 14/01/2022 à 17:32

Le directeur du Statens Serumsinstitut Henrik Ullum, le ministre de la santé Magnus Heunicke, le Premier ministre danois Mette Frederiksen et le directeur du Conseil national de la santé Soren Brostrom, lors d’une conférence de presse le 17 décembre 2021.

AFP
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Auteur(s): FranceSoir

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Le 7 janvier dernier, l’un des plus grands journaux danois a présenté des excuses à son lectorat, avouant avoir été « absorbés de façon presque hypnotique » par les discours des autorités pendant près de deux ans, et n’avoir pas fait preuve d’assez de vigilance.

À la bonne heure

Une repentance qui contraste avec les récentes mesures prises par le royaume. Sous la vague de contaminations d’Omicron, depuis la mi-décembre 2021, le pays a mis en place couvre-feu, passe sanitaire, tests obligatoires malgré la vaccination, fermeture des théâtres, cinémas, salles de concert… Des mesures qui avaient pourtant disparu en septembre 2021, au moment où le Danemark atteignait 73 % de vaccination.

Trois semaines plus tard, dans son article, le journal assure que « les experts nous expliquent la situation par des mouvements de pendules, nous mettant sans cesse en garde contre le monstre corona qui sommeille sous nos lits. » Un renouveau exaspérant des mesures sanitaires, qui ne semblent toutefois pas parties pour durer. Au début du mois, Tyra Grove Krause, responsable de la santé au Danemark, se montrait optimiste quant à l’évolution de l’épidémie, bien qu’elle n’ait pas encore mentionné de changements au niveau des mesures.

Lire aussi : Eric Caumes, David Pujadas, TPMP… Le vent médiatique est-il en train de tourner ?

Le Ekstra Bladet titre « Nous avons échoué »

Il s’agit de l’un des plus grands groupes de presse du pays, un quotidien généraliste en format tabloïd qui date de 1904. « Nous, la presse, avons fait le bilan sur notre travail, et nous avons échoué », écrivent-ils.

À quoi cette soudaine prise de conscience est-elle due ? Aux chiffres des hospitalisations et des décès, et à l’interprétation que l’on peut en faire : « Quelle est la différence entre “avec Covid”, et “du Covid” ? Nous ne nous sommes pas posée la question au bon moment. Cela fait une grande différence. » C’est une hypothèse émise depuis longtemps par lesdits complotistes, selon laquelle les chiffres seraient largement gonflés par l’étiquetage abusif des cas “Covid”, qui souvent, souffrent de comorbidités. Alors, “avec Covid” ou “du Covid” ?

« Les chiffres officiels d’admission se sont avérés être 27 % plus élevés que le chiffre réel du nombre de personnes hospitalisées simplement parce qu’elles sont atteintes du Covid-19. Nous ne le savons que maintenant », avouent-ils dans l’article.

Un échec partagé avec les autorités sanitaires

Autre exemple mis en avant par le journal : celui des vaccins. « Les vaccins sont constamment désignés comme notre “super arme”. Et nos hôpitaux sont appelés “super hôpitaux”. Néanmoins, ces “super-hôpitaux” sont apparemment soumis à une pression maximale, même si la quasi-totalité de la population est armée d’une “super-arme”. Même les enfants sont vaccinés, dans une très large mesure, ce qui n’a pas été fait dans nos pays voisins », explique humblement le Ekstra Bladet pour souligner le manque d’efficacité des vaccins, notamment pour faire face à Omicron, qui contamine les vaccinés comme les non-vaccinés. Un constat qui fait écho à ce que l’on peut entendre en France.

Aussi le journal tient-il à partager son échec avec les autorités : « Dans l’ensemble, les messages adressés par les autorités et les responsables politiques au public dans cette crise historique laissent beaucoup à désirer. Ils mentent, comme ils l’ont toujours fait lorsque la population perd confiance en eux. »

Le quatrième pouvoir

En juin 2021, c’était le rédacteur en chef du journal allemand Bild, qui ouvrait la marche en présentant ses excuses à la population dans une vidéo rendue publique : « Je veux exprimer ici ce que ni notre gouvernement, ni notre chancelière n’osent vous dire : nous vous demandons pardon pour avoir fait de vous, pendant un an et demi, des victimes de violences, de négligences, d’isolement et de solitude. […] Pardon pour cette politique et cette couverture médiatique qui, comme un poison, vous a inculqué le sentiment que vous étiez un danger mortel pour la société. […] Quand un État vole ses droits à un enfant, il doit prouver que, par là, il le protège contre un danger concret imminent. Cette preuve n’a jamais été apportée. Elle a été remplacée par de la propagande présentant l’enfant comme un vecteur de la pandémie. Ceux qui voulaient détruire cette propagande n’ont jamais été invités à la table des experts. »

Si l’année 2021 n’a pas connu beaucoup d’autres aveux de ce genre, l’article du journal danois s’inscrit quant à lui dans un bouleversement général de l’opinion, que l’on observe un peu partout depuis l’arrivée du variant Omicron. Servira-t-il d’exemple à d’autres grands médias ?

Auteur(s): FranceSoir

Démantèlement public 101

Tu diriges un pays lointain et tu cherches à détruire les services publics et la solidarité sociale de ta nation ? Voici un petit guide de suggestions basé sur les meilleures pratiques observées lors de la pandémie de COVID-19 au Québec et au Canada.

Étape 1. Commence doucement. Pour miner la confiance des citoyens à l’égard d’un système de santé public universel, par exemple, il faut se donner du temps. Il y avait, en 1976, environ 7 lits d’hôpital par mille habitants au Canada. En 2019, nous en étions à 2,5. Le déclin de la capacité hospitalière du système de santé public s’est fait lentement, au fil des coupes budgétaires et des réformes douteuses. Si bien que pour bien des gens, il est désormais normal que les urgences débordent et que les ressources humaines ne suffisent pas. Quand, même lors de la routinière saison de la grippe, sans autre facteur de stress exceptionnel sur le système public, les urgences sont pleines, tu es prêt. Une crise de santé publique, n’importe laquelle, fera fissurer les institutions.

Étape 2. Sois sexiste, mais subtilement, tout de même. Quand tu penses à la création de bons emplois, pense à investir dans les métiers traditionnellement masculins, comme dans les domaines de la construction et des ressources naturelles. Et lorsqu’il est temps d’équilibrer les finances publiques, presse le citron des infirmières, des enseignantes, des travailleuses sociales, des éducatrices en CPE, des employées du secteur communautaire. Dévaloriser les métiers traditionnellement féminins, c’est presque automatiquement couper dans le filet social et dans l’aspect préventif de la santé publique. Une méthode rapide pour arriver à tes fins.

Étape 3. Lorsque tes services publics ont assez été sabotés, et que leur fragilité a été banalisée, une crise pourra accélérer tes démarches. En réaction à l’épidémie de COVID-19, par exemple, ici, le gouvernement s’est mis à insister, avec raison, sur la responsabilité individuelle des citoyens, qui doivent agir pour éviter d’engorger le système de santé et protéger les plus vulnérables…

(ARTICLE COMPLET) :

Démantèlement public 101

Comment fragiliser le filet social et les services publics, en sept étapes faciles.

 

VIDEO : BREAKING: Doctors Become MURDER Suspects, Pilot Issues WARNING, La Quinta Columna LIVE

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BREAKING: Doctors Become MURDER Suspects, Pilot Issues WARNING, La Quinta Columna LIVE

MIRROR SOURCE: Published January 13, 2022 Stew Peters Show: https://rumble.com/vsj5bd-breaking-doctors-become-murder-suspects-pilot-issues-warning-la-quinta-colu.html The Stew Peters Show (January 13, 2022) UPDATE: Thanks to your efforts with b…

 

Une épidémie de non-vaccinés? ACTION : PORTEZ PLAINTE CONTRE LE COLLÈGE DES MÉDECINS DU QUÉBEC !!!

(TÉLÉCHARGEZ LA LETTRE À ENVOYER) :

Plainte contre le CMQ

 

Faits saillants

  • Début janvier 2022, 67,9 % des personnes décédées de la COVID-19 au cours des 28 derniers jours étaient « adéquatement vaccinées[1]» tandis que 78,7 % de la population l’était[2]. L’écart est de 10,8 points, en baisse rapide.
  • Au 5 janvier 2022, sur le total de 415 nouvelles hospitalisations COVID-19 recensées par Santé Québec[3], 62,2 % concerne des personnes doublement vaccinées depuis plus de 14 jours.
  • Si l’on tient compte du nombre quotidien moyen d’hospitalisations toutes causes confondues en 2020 de 2 703[4], ce 5 janvier 2022 les non adéquatement vaccinés nouvellement hospitalisés pour la COVID-19 représenteraient 5,8 % du total des nouvelles hospitalisations contre 9,1 % pour les vaccinés[5].
  • Toutes ces données montrent donc qu’il est faux d’affirmer que les non-vaccinés surchargent le système de santé.
  • Pourtant, malgré ces chiffres et plutôt que de s’interroger sur la stratégie vaccinale, le gouvernement et les médias rejettent la responsabilité sur les non-vaccinés…

ARTICLE COMPLET,  CLIQUER SUR L’IMAGE) :

Une épidémie de non-vaccinés? – Réinfo Québec

Médias et autorités répètent que les hôpitaux sont remplis de non-vaccinés. Pourtant 67,9% des décès de la COVID-19 sont vaccinés.

Réinfocovid: Auteurs : Christian Leray M.A., Nicolas Derome PhD, Jean-Yves Dionne Pharm.D., Marc Ferron M.Sc., Danielle Fisch M.D., Stéphane Guay M.Sc., Franck Hugbéké D.M.D., René Lavigueur M.D., Bernard Massie PhD, Euridice Prado DDS PhD, Alain Roux M.D., Nathalie Ste-Marie M.Sc., Snezana Stanojlovic M.D.,

 

ACTION : PORTEZ PLAINTE CONTRE LE COLLÈGE DES MÉDECINS

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Plainte contre le CMQ