Auteur : <span>DELPHIAVALON</span>

House of COVID Cards Collapses: FDA Vaccine Panel Comes Out Against Deadly Injections

Several doctors from the Food and Drug administration’s (FDA) vaccine hearing on Friday claimed in explosive testimony that the COVID-19 vaccine is killing more people than it’s saving and is driving the coronavirus mutations like the so-called ‘Delta’ variant.

FDA’s Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee after 8 hours of testimony voted 16-2 against Joe Biden’s proposed COVID-19 booster shot program.

During that hearing, Dr. Steve Kirsch, director of the COVID-19 Early Treatment Fund, claimed that the injections are killing more people than they’re helping.

“I’m going to focus my remarks today on the elephant in the room that nobody likes to talk about: that the vaccines kill more people than they save,” Kirsch said via teleconference.

“Today, we focus almost exclusively on COVID death saves and vaccine efficacy because we were led to believe that vaccines were perfectly safe. But this is simply not true.”…

(FULL ARTICLE’ CLICK ON IMAGE) :

Infowars Article

Infowars: There’s a War on for your Mind!

 

 

ARTICLE : Poll finds majority of Canadians think Justin Trudeau should resign

SOURCE : https://tnc.news/2021/09/26/poll-finds-majority-of-canadians-think-justin-trudeau-should-resign/

Most Canadians believe that Prime Minister Justin Trudeau should step down to let a new leader take the helm, according to a new post-election poll.

Despite winning another minority in last Monday’s election, 55% of respondents said Trudeau should resign, while only 45% suggested he should remain Canada’s head of government.

The Canadians surveyed overwhelmingly believe that the country is now more divided than ever and that the electoral system needs to be overhauled.

In total, 77% of people polled stated that the country was fractured following the election which produced very few changes in the makeup of government. On the other hand, only 23% of respondents said the country is more united under Trudeau.

The poll was conducted by Maru Public Opinion on election day and the day following, with a random sample of 1,510 Canadians. The poll has a margin of error of +/-2.5% 19 times out of 20.

“This is a signal to leaders of this country, particularly the prime minister and whoever he’s going to end up dancing with, that the public is in need of some healing, and it starts with him,” said Maru Public Opinion executive vice-president John Wright.

When broken down regionally, Albertans were the most likely to say that Canada is divided, with 88% agreeing with the statement. Saskatchewan, Manitoba and Ontario were second, with 79% of people thinking the country is divided.

Additionally, 52% of Canadians believed that the democratic system is broken and needs significant changes.

The poll respondents had also soured on Conservative leader Erin O’Toole, with 51% saying the beleaguered leader should leave his position.

Since failing to produce any significant results in the 2021 election, several prominent members of the Conservative party have sought to trigger a leadership review and have O’Toole removed from power.

Recently, Conservative national councillor Bert Chen launched a petition calling for O’Toole to be recalled.

 

VIDEO : La Quinta Columna on Pandemic Babies

(CLICK ON IMAGE) :

La Quinta Columna on Pandemic Babies

More information: https://www.orwell.city/2021/09/pandemic-babies.html La Quinta Columna comments on the pandemic babies, whose parents were inoculated during the December 2020 campaign. A consequence

La Quinta Columna comments on the pandemic babies, whose parents were inoculated during the December 2020 campaign. A consequence of graphene oxide?

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VIDEO : Vaccine Awareness Week Update 2021, Mercola interview Barbara Loe Fisher, NVIC

 

[People are] starting to understand that vaccines do not prevent infection and transmission. The entire mandatory vaccination system has been built on the myth that if you get vaccinated, you cannot get infected and transmit the infection to other people. The truth is that vaccine-acquired immunity is often very temporary and sometimes you don’t get it at all. ~ Barbara Loe Fisher, NVIC

(CLICK ON IMAGE)

Vaccine Awareness Week Update 2021, Mercola interview Barbara Loe Fisher, NVIC

Vaccine Awareness Week Update 2021, Mercola interview Barbara Loe Fisher, NVIC Their website : https://www.protectinghealthandautonomyinthe21stcentury.com/

 

SOURCE :

https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2021/09/26/vaccine-awareness-week-update-2021.aspx?ui=37a981f5ffe9a95d783864236ff0b006757c086d8ba36f1e7587b5f308ac6a4b&sd=20210912&cid_source=dnl&cid_medium=email&cid_content=art1HL&cid=20210926&mid=DM1002984&rid=1275199962

Their website : https://www.protectinghealthandautonomyinthe21stcentury.com/

Dr. Denis Rancourt sur la fausse pandémie – Symposium COVID

Ces deux vidéos contiennent des explications assez complètes sur les méthodes qui ont été utilisées  pour créer de la fausse pandémie dans le monde.

(CLIQUER SUR L’IMAGE) :

  1. Dr. Denis Rancourt sur la fausse pandémie – Symposium COVI

https://infovf.com/video/denis-rancourt-sur-fausse-pandemie–10441.html

2, DR OCHS Onde de choc

https://m.twitch.tv/videos/1159096580

 

ARTICLE : « Le passe sanitaire est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens »

Selon le professeur de droit Guillaume Zambrano, le passe sanitaire est une atteinte aux droits fondamentaux ainsi qu’une sanction extrajudiciaire. La pérennisation de ce dispositif signifierait d’après lui la normalisation de l’atteinte à l’intégrité physique des individus et de la privation de sortie et de mouvement.

Guillaume Zambrano est maître de conférences en droit privé à l’université de Nîmes. Face à la loi imposant le passe sanitaire, il a lancé une requête collective auprès de la Cour européenne des droits de l’homme.



Reporterre : En quoi le passe sanitaire porte-t-il atteinte aux droits fondamentaux ?

Guillaume Zambrano : Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Depuis le XVIIᵉ siècle et le Bill of Rights anglais destiné à limiter l’arbitraire des souverains, notre tradition juridique est fondée sur le principe de l’habeas corpus : toute personne privée de liberté a le droit de passer devant un juge. De fait, quand une personne est assignée à résidence ou condamnée à porter un bracelet électronique, la mesure doit être approuvée par le juge des libertés et de la détention. Quand on condamne des personnes pour des dommages sociaux comme le vol, la fraude fiscale, les coups et blessures, elles ont eu droit à un procès. Et généralement, le but visé est la réinsertion sociale : même pour des délits graves, il y a du sursis, des aménagements de peine. Mais avec le passe sanitaire, toute une catégorie de personnes reçoivent une sanction pénale maximale sans qu’il y ait eu de jugement, sans même avoir pu se défendre.

Qu’est-ce qui justifie cette sanction ? Le fait de ne pas pouvoir (ou ne pas vouloir) présenter un QR code à l’entrée des lieux publics, de ne pas être vacciné ou testé. Ce qui est reproché aux gens, c’est d’être potentiellement contagieux. C’est d’autant plus grave qu’il est très rare en droit que l’on soit condamné pour une infraction par omission. La règle est d’être condamné pour avoir fait quelque chose, et non pour ne pas avoir fait quelque chose. Il existe le délit de non-assistance à personne en danger (article 223-6 du Code pénal), mais ses conditions sont très restrictives et les condamnations rares. Il existe aussi une jurisprudence pour des personnes ayant contaminé d’autres personnes avec le Sida en connaissance de cause, mais les juges ont retenu l’aspect intentionnel : non seulement elles se savaient malades et n’ont pas pris de précautions, mais elles ont déclaré vouloir contaminer d’autres personnes, c’est ce qui a motivé la condamnation [1]

(ARTICLE COMPLET’ CLIQUER SUR L’IMAGE) :

https://reporterre.net/Le-passe-sanitaire-est-un-moyen-extrajudiciaire-de-desactiver-socialement-les-gens?utm_source=newsletter&amp%3Butm_medium=email&amp%3Butm_campaign=nl_quotidienne

 

 

“Le Hold-up des mots” : Geoffroy de Vries au Défi de la vérité

 

 Publié le 20/09/2021 à 17:04
Geoffroy de Vries sur le plateau du Défi de la vérité

France Soir / Phirak Kok
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Auteur(s): FranceSoir

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“Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde”. Albert Camus, souvent approximativement cité – un comble ! – commentant ainsi les travaux sur le langage du philosophe Brice Parain, expliquait peu après que pour ce dernier, “la grande tâche de l’homme est de ne pas servir le mensonge”. Auteur du “Hold-up des mots“, aux éditions de l’Archipel, Geoffroy de Vries a semblé considérer que le défi reste entier, et a relevé “le Défi de la vérité” en venant nous présenter son livre.

Alors que “le passe sanitaire, c’est la liberté”, que le mot “femme” vient d’être remplacé dans le projet d’Europe Écologie-les Verts par “personne en capacité de porter un enfant”, que le débat public semble hystérisé au moindre “dérapage”, la dénaturation des mots bat son plein. Lecteur d’Orwell (1984), l’auteur et avocat s’est attaqué à cette “triche avec les mots”, pour tenter de redéfinir ceux qui sont utilisés – et souvent malmenés – dans le langage politique et culturel courant.

Les mots changent avec les réalités, certes, mais ce sont aussi des armes : leur emploi et leur dénaturation accélérée est une instrumentalisation politique qui fait avancer un projet de société, de déconstruction, que Geoffroy de Vries décortique et tente de contrecarrer. Abécédaire alimenté de réflexions philosophiques et sociales, nourri de nombreuses lectures, son livre se veut un antidote qui a pour ambition de “redonner aux mots leur vrai sens”.

Pourquoi est-il si essentiel de “se libérer de la novlangue” ? Pourquoi le détournement du vocabulaire est-il un marqueur d’un pouvoir à tendance totalitaire ? En quoi la langue est-elle un enjeu profondément politique ? Un brouillage du lexique qui sert par exemple un agenda bioéthique, un pouvoir politique ou des idées, à l’ère du “en même temps” et de la “post-vérité”, voyons avec l’éclairage passionnant de Geoffroy de Vries pourquoi “celui qui a le pouvoir, ce n’est pas tant celui qui dit les mots, mais c’est celui qui dit ce que les mots veulent dire”.